lundi, 29 octobre 2018

Une soirée lyrique franco-turkmène à Achgabat

En matière musicale, les années se suivent et se ressemblent, pour le meilleur. Il y a un an, deux talentueux pianistes français, Maxime Zecchini et David Bismuth, avaient donné un concert à quatre mains à Achgabat, qui avait connu un fort retentissement dans la capitale turkmène. Ils avaient promis de revenir, et ils viennent de tenir leur promesse.

Ils se sont produits au Théâtre Magtymguly de musique de d’art dramatique dans le cadre d’un concert franco-turkmène intitulé « Amour éternel » et organisé conjointement par le ministère de la Culture du Turkménistan, l’ambassade de France et l’Institut français au Turkménistan.

La partie vocale du concert était assurée par deux solistes, lauréats du Conservatoire national du Turkménistan, Bahar Dourdiyeva, soprano, et Noury Nouryyev, ténor. Accompagnés par Maxime Zecchini et David Bismuth, ils ont montré tout leur talent en interprétant, dans une première partie, des airs de Carmen de Georges Bizet, sur le thème de l’amour éternel mais, pour l’occasion, fatal.

La deuxième partie du concert était consacrée à deux autres compositeurs français, Michel Legrand et Vladimir Cosma, avec un pot-pourri des thèmes musicaux des films Les parapluies de Cherbourg, Les demoiselles de Rochefort, La Boum, ou encore L’as des as.

Pour finir, la troisième partie de la soirée était consacrée à des chansons du répertoire de Patricia Kaas, de Joe Dassin et d’Édith Piaf, à commencer par La Bohème de Charles Aznavour, cet immense artiste qui nous a quitté récemment. Deux chansons des compositeurs turkmènes Noury Khalmamedov et Baïramdourdy Khoudaïnazarov, intitulées « Un mot pour un autre » et « L’amour de mon pays », se sont harmonieusement glissées dans le programme.