Le 13 juin dernier, au cours de la 72e Assemblée générale des Nations unies, à New York, le Turkménistan a été élu au Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) pour les années 2019-2021.

Le Conseil est composé de 54 États membres élus par tiers (18 membres par an), pour un mandat de trois ans qui débute le 1er janvier de l’année suivant l’élection. Il est le cœur de l’organisation onusienne dans la mesure où il coordonne les activités des Nations unies, de ses agences et organisations spécialisées dans les domaines de l’économie, du social, de la santé et de l’éducation. À lui tout seul, il gère 70 % des ressources humaines et financières de l’ensemble du système onusien.


Le projet de Convention sur le statut légal de la mer Caspienne prévoit que les cinq pays riverains auront le droit de poser des câbles et des pipelines dans les profondeurs sous-marines.

 

Après seize années de négociations et de débats, les cinq pays riverains de la Caspienne se sont mis d’accord sur le texte destiné à fixer définitivement le statut légal de cette mer fermée. Le 22 juin, le gouvernement russe a publié un décret, signé la veille par le Premier ministre Dmitri Medvedev, approuvant le projet et incitant le président Vladimir Poutine à signer la Convention, en compagnie des autres chefs des États concernés (Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan et Turkménistan), lors d’un sommet qui devrait se tenir dans les prochains mois.


… et demande la création d’une structure des Nations unies spécialisée dans les questions de gestion de l’eau en Asie centrale.

Le président turkmène a participé à la Conférence internationale au sommet consacrée au programme décennal « De l’eau pour un développement durable » 2018-2028 qui s’est tenue à Douchanbé, au Tadjikistan, en présence de chefs d’État, de gouvernement et de ministres des principaux pays de la région, ainsi que de représentants des Nations unies et d’autres organisations internationales.

Les débats, qui se sont déroulés dans la grande salle de conférences du Palais Kokhi Somon, ont été ouverts par le président tadjik Emomali Rakhmon et le secrétaire général adjoint des Nations unies pour l’Économie et les Affaires sociales, Liu Zhenmin.


La société Turkmenavtoban, membre de l'Union des Industriels et Entrepreneurs du Turkménistan, va construire l’autoroute rapide qui reliera les villes d’Achgabat et de Türkmenabat. Au cours de la réunion du Cabinet des ministres, le président Gourbangouly Berdymoukhamedov a signé une résolution ordonnant aux services bancaires de l’État d’accorder à ce projet une ligne de crédit de 2,4 milliards USD à des conditions favorables.

L’entreprise a présenté les plans du futur axe de circulation comprenant l’itinéraire détaillé et les caractéristiques techniques de ses voies. Dans la mesure où l’autoroute est destinée à la circulation de véhicules à grande vitesse, elle ne sera pas coupée par d’autres routes et encore moins par des passages pour les vélos ou les piétons. Des dizaines de souterrains et de ponts seront construits à cet effet. Des échangeurs effectueront la liaison avec les routes permettant la connexion avec les localités de Douchak et d’Artyk et les villes de Mary et de Tedjen.


Une conférence scientifique internationale sur le thème : « Science, Technologie et Technologies Innovantes » s’est tenue pendant deux jours dans la capitale turkmène, dans le cadre de la Journée de la science et des travailleurs scientifiques organisée annuellement dans le pays.

Les débats ont rassemble de nombreux spécialistes du Turkménistan et de plus de trente pays, notamment d’Allemagne, de Chine, de Corée du Sud, d’Espagne, des États-Unis, de France, d’Italie, du Japon, du Royaume-Uni, de Russie et de Turquie, mais aussi d’autres anciennes républiques soviétiques, comme l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Géorgie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Ukraine et d’autres.

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