À l’occasion du 25e anniversaire de sa neutralité permanente, statut approuvé par la communauté internationale sous l’égide des Nations unies, le gouvernement d’Achgabat a décidé de placer l’année 2020 sous le thème : « Le Turkménistan, foyer de la neutralité ». L’objectif ambitieux des autorités turkmènes – elles y travaillent depuis 2008 – est d’organiser une série d’événements destinés qui se nourriraient les uns les autres pour dégager des idées pratiques pouvant constituer autant de maillons vers la constitution d’une future feuille de route vers la paix mondiale.

Le labeur accompli cette année sera poursuivi l’année prochaine au niveau mondial puisque l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré, à l’initiative du Turkménistan, que 2021 sera l’« Année de la paix et de la confiance ». Le bilan de 2020 en la matière, qui servira de socle aux travaux futurs, sera tiré le 12 décembre prochain par une conférence internationale sur la neutralité à laquelle de nombreux dirigeants mondiaux sont attendus.


Trois villages éloignés, situés dans une zone désertique de la province d’Akhal, au Turkménistan, ont été équipés en systèmes de panneaux solaires d’une puissance de 10 kW. Les équipements ont pu être installés grâce au soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). L’énergie photovoltaïque fournie doit être utilisée pour pomper l’eau et alimenter les fermes d’élevage et les habitations.

Ce projet pilote couvre les localités de Bury (district de Geok-Depe), de Spruce et de Byachkak (district d’Ak Bugday) dont la population s’élève à quelque 1 200 habitants. Ces installations modernes viennent remplacer les générateurs diesel utilisés précédemment. En dehors du coût d’installation des panneaux, l’électricité solaire présente le double avantage d’être moins onéreuse et plus écologique.


Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Comité d’État pour les ressources en eau du Turkménistan ont organisé un séminaire pour améliorer le suivi de l’utilisation des ressources en eau et la planification de l’utilisation de l’eau dans les systèmes d’irrigation.

Réalisé dans le cadre du projet « Efficacité énergétique et énergies renouvelables pour la gestion durable de l’eau au Turkménistan », financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le séminaire a permis à des spécialistes turkmènes d’organismes agricoles, publics comme privés, à des entrepreneurs et à des cultivateurs de se familiariser avec des nouvelles techniques et innovations qui permettent une meilleure gestion de l’eau dans les terres cultivables, particulièrement dans les zones arides.


La carte de la province de Balkan s’est enrichie d’une nouvelle localité : Rowaç (« Prospérité »), dans le district de Serdar. Ce nouveau village moderne, qui peut déjà accueillir près de mille cinq cents habitants, a littéralement surgi de terre, au terme de plusieurs mois de travaux, puisqu’il n’y avait précédemment rien sur son emplacement.

Son ouverture officielle représente une nouvelle avancée dans la modernisation du pays et la potentialisation de son agriculture. Elle s’inscrit dans la mise en œuvre du programme national de transformation des conditions sociales et de vie de la population turkmène pour la période allant jusqu’en 2020.


 

C’est traditionnellement le 15 décembre que commence, au Turkménistan, la saison des fêtes de fin d’année avec l’illumination de tous les arbres de Nouvel An érigés au cœur des villes et des villages du pays.

Comme chaque année, c’est à Achgabat, sur la grande place qui s’ouvre devant le Centre de culture et de loisirs Alem (« Univers »), que se dresse l’arbre principal du pays. Il a été allumé, au terme d’un spectacle où les rôles principaux étaient évidemment tenus par Ayaz Baba (l’équivalent du Père Noël) et son assistante, Garpamyk (la fille des neiges).