Les chefs d’État des cinq pays fondateurs du Fonds de sauvetage de la mer d’Aral (IFAS) se sont réunis au centre des congrès la station touristique d’Avaza pour une rencontre destiné à faire le point sur les initiatives prises et envisager les moyens d’aller plus loin dans la résolution des problèmes socio-économiques et environnement du bassin de cette mer fermée.

Autour du président Gourbangouly Berdymoukhamedov, qui assure la présidence tournante de l’IFAS au nom du Turkménistan, étaient présents ses homologues Noursoultan Nazarbaïev (Kazakhstan), Sooronbay Jeenbekov (Kirghizistan), Chavkat Mirziïoïev (Ouzbékistan) et Emomali Rakhmon (Tadjikistan).


Dans le cadre de sa visite d’État, le président du Kirghizistan, Sooronbay Jeenbekov a eu des entretiens à Achgabat avec le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov.

Au cours de leur rencontre, en tête-à-tête puis dans le cadre élargi de leurs délégations, les deux hommes d’État ont évoqué les questions de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines de l’énergie et du transport qui connaissaient actuellement des transformations importantes en Asie centrale. Ils ont également évoqué le problème de l’eau dans la région, avant de participer, le lendemain, au Sommet des pays membres du Fonds de Sauvetage de la mer d’Aral (IFAS) dans la station touristique d’Avaza.


Le gouvernement turkmène souhaite faire tourner à pleine capacité le Port maritime de Türkmenbaşy, récemment modernisé. Lors d’un briefing, le président Berdymoukhamedov s’est fait présenter des propositions d’utilisation des nouvelles installations du port, à commencer par les Chantiers de construction et de réparation navale de Balkan qui viennent de lui être adjoints.

Au cours de la réunion, certains vice-présidents du Cabinet et des responsables des forces de l’ordre ont rapporté les différents types de bateaux civils et de navires militaires dont ils souhaitaient la construction.


Les présidents des cinq pays riverains de la mer Caspienne – Ilham Aliev pour l’Azerbaïdjan, Hassan Rohani pour l’Iran, Noursoultan Nazarbaïev pour le Kazakhstan, Vladimir Poutine pour la Russie et Gourbangouly Berdymoukhamedov pour le Turkménistan – se sont réunis hier à Aktaou, au Kazakhstan, pour un sommet historique.

Ce 5e sommet de la Caspienne a enfin vu la signature, après vingt ans de négociations difficiles, de la Convention sur le statut juridique de cette mer fermée, riche en hydrocarbures (les réserves sont estimées à 48 milliards de barils de pétrole et 8 300 milliards de m3 de gaz naturel) et qui abrite environ 90 % de la population mondiale d’esturgeons.


Au cours d’une visite à l’école secondaire n° 21, à Achgabat, le président Berdymoukhamedov a évoqué dans son discours l’introduction de nouveaux concepts et de nouvelles pratiques dans le système éducatif du pays.

L’une des priorités en matière d’enseignement dans les écoles sera le renforcement de l’apprentissage des langues étrangères. Actuellement, en plus du turkmène, deux langues sont au programme dans tous les établissements scolaires du Turkménistan : le russe et l’anglais. Le japonais et le coréen ont été récemment introduits dans certaines écoles et institutions de l’enseignement supérieur. Le but est d’élargir cet éventail aux langues officielles des Nations unies qui sont, en plus de l’anglais et du russe, l’espagnol, le français, l’arabe et le chinois. D’autres langues d’emploi commun en Asie, comme le turc, ou qui jouent en rôle important dans l’économie mondiale, comme l’allemand, doivent également être prises en compte.