Le consortium d’État Turkmengaz, par l’intermédiaire de son Institut de recherche scientifique sur le gaz naturel, travaille à l’amélioration technique des méthodes d’extraction et de diversification de la production de gaz turkmène.

L’Institut est chargé de mener des études et de mettre au point des méthodes susceptibles de soutenir les opérations d’exploration géologique et de forage, mais aussi de transport du gaz. Il assure aussi la conception de procédés de lutte contre la corrosion de l’équipement, des diagnostics destinés à améliorer les infrastructures techniques, ainsi que d’autres tâches dans le même domaine.

Les spécialistes de l’Institut ont ainsi mis au point des méthodes scientifiquement fondées pour soutenir le Programme de développement de l’industrie gazière et pétrolière jusqu’en 2030, approuvé par le Cabinet des ministres. Selon le directeur, le professeur en géologie et minéralogie Moukhammedour Halylov, les objectifs assignés à son établissement sont pluriels.


De 2018 à 2024, le Turkménistan va consacrer 1,3 milliard de manats (quelque 635 millions d’euros) d’investissements au secteur spatial du pays. Ces fonds sont destinés à la création et au lancement en orbite d’un deuxième satellite artificiel destiné en particulier à l’étude de la surface terrestre. Une partie permettra aussi de renforcer de manière significative les infrastructures de contrôle et d’analyse des données, la formation du personnel et le travail scientifique dans le domaine spatial.

Le programme est un développement direct des directives présidentielles énoncées en octobre dernier devant le Conseil des Anciens : parmi les tâches principales du pays figurait le renforcement des technologies spatiales de pointe dans le but de renforcer différents secteurs de l’économie du pays.


Comme tous les ans, la saison des fêtes de fin d’année a débuté au Turkménistan par l’allumage des décorations des arbres du Nouvel An disposés au cœur de toutes les villes et villages du pays, à commencer par le principal, celui de la capitale Achgabat.

Ce sont des milliers d’enfants réunis sur la vaste esplanade devant le Centre culturel Alem (« Univers ») qui ont poussé Ayaz Baba (l’équivalent du Père Noël) à donner le coup de baguette magique qui a éclairé les feux multicolores du gigantesque sapin et des illuminations de la ville tout entière.

Au même moment, toutes les guirlandes de fête se sont animées dans toutes les places centrales de l’ensemble des localités du pays.


Le Turkménistan a célébré la Journée internationale de la Neutralité. Cette fête est marquée annuellement dans le pays depuis le 12 décembre 1995, lorsque le Turkménistan a proclamé sa neutralité permanente. Mais cette année est particulière : c’est en effet la première fois que la Journée de la Neutralité est devenue une manifestation mondiale.

Par une résolution des Nations unies adoptée en février dernier, à l’initiative du Turkménistan, la date du 12 décembre a été retenue pour célébrer dans le monde entier la Journée internationale de la Neutralité.


À l’issue d’une réunion du conseil des ministres des Affaires étrangères des cinq pays riverains de la mer Caspienne, l’Azerbaïdjan, l’Iran, le Kazakhstan, la Russie et le Turkménistan sont parvenus à s’accorder sur la version finale du projet de Convention sur le statut légal de cette mer fermée.

« Je peux annoncer avec une grande satisfaction que nous avons trouvé des solutions à tous les problèmes qui restaient à traiter sur la préparation du document », a annoncé le ministre russe Sergueï Lavrov à la conférence de presse finale. « En fait, le texte de la Convention est prêt », a-t-il ajouté.