La compagnie aérienne Turkmenistan Airlines (TUA), avec l’aide de la société allemande Lufthansa Consulting, a intensifié ses efforts pour répondre aux normes européennes de sécurité. Sans cela, elle ne pourra pas exploiter des vols à destination de l’Europe, bien que ses avions soient conformes aux normes des États-Unis et des autres pays du monde.

Rappelons que l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) avait suspendu la licence de vol de la compagnie turkmène à compter du 4 février dernier en raison d’un problème purement administratif, la qualité et la sécurité des appareils de la compagnie n’étant pas en cause. Il s’agissait d’une divergence entre les systèmes européen et américain de détermination de la sécurité des appareils. Comme le parc aérien de Turkmenistan Airlines se compose exclusivement d’avions américains (vingt Boeing 737, 757 et 777), la compagnie a jusqu’à présent adopté les règles américaines. Cette suspension, toutefois, ne concerne que les liaisons de TUA entre Achgabat et l’Union européenne (aéroports de Londres, Birmingham et Francfort).


L’usine de transformation de gaz naturel en essence (Gas to gasoline – GTG) d’Ovadan-Depe, dans la province d’Akhal a été officiellement inaugurée, le 28 juin, par le président Gourbangouly Berdymoukhamedov, en présence de nombreuses personnalités turkmènes et étrangères, notamment le ministre japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie, Yoshihiko Isozaki.

Cette unité de production particulièrement innovante qui transforme de manière industrielle le gaz naturel – dont le Turkménistan est le 4e producteur mondial – en essence, est la première au monde à entrer en service, comme le confirme un certificat établi par le célèbre Livre Guinness des records. Elle a été construite par un consortium ou figurent les consortiums publics turkmènes de la chimie et du gaz, ainsi que les sociétés Kawasaki Heavy Industries (Japon) et Rönesans Endüstri (Turquie).


Au cours de la récente réunion du Cabinet des ministres du Turkménistan, le vice-président et ministre des Affaires étrangères Rachid Meredov a présenté au président Berdymoukhamedov et à ses collègues son rapport sur les résultats de la visite de travail qu’il a effectuée dans la province d’Hérat, en Afghanistan, les 16 et 17 juin derniers.

Au cours des entretiens diplomatiques, les parties ont échangé leurs positions sur la possibilité d’organiser à Achgabat des pourparlers de paix pour tenter de mettre un terme au conflit afghan. Elles ont également abordé les possibilités de soutien politique aux principaux projets de coopération dans le format Asie centrale + Afghanistan. Mais l’essentiel des discussions avec différents interlocuteurs a porté sur les sujets de coopération économique en matière d’énergie et de transports


Les liens entre le Turkménistan et la république musulmane du Tatarstan, membre de la Fédération de Russie sont déjà aussi divers qu’importants. C’est pour les intensifier encore et confirmer la nature stratégique de la coopération bilatérale que le président Berdymoukhamedov a effectué une visite de travail d’une journée à Kazan où il a été accueilli dès sa descente d’avion par son homologue tatar, Rustam Minnikhanov.

Pour cette visite consacrée essentiellement aux relations économiques et commerciales, le chef de l’État turkmène était accompagné par le vice-président du Cabinet et ministre des Affaires étrangères Rachid Meredov, ainsi que par les vice-présidents pour l’industrie et les communications, la science, l’éducation, par plusieurs ministres et par le conseiller présidentiel pour le secteur des hydrocarbures.


À l’occasion de la Journée de la science, une séance extraordinaire du gouvernement turkmène, s’est tenue le 12 juin, à l’Académie des sciences, sous la direction du président Berdymoukhamedov. Elle était consacrée aux futures orientations du système d’éducation, de science et de recherche.

En plus des vice-présidents du Cabinet, des ministres et de plusieurs membres du Parlement, les directeurs des institutions liées l’éducation, la science et la recherche, ainsi que des éducateurs, des chercheurs et des universitaires de haut niveau ont participé à la réunion.

Les débats ont permis la discussion et l’adoption d’un certain nombre de mesures destinées à adapter les systèmes de l’éducation et de la recherche scientifique à l’évolution de la société et du pays. Ainsi, le président a appelé à mettre en œuvre plusieurs étapes pour synchroniser l’enseignement primaire et secondaire avec les besoins changeants du pays. C’est dès l’école maternelle que doivent être prises les bonnes habitudes scolaires et, en conséquence, le ministère de l’Éducation a été chargé de préparer le programme d’amélioration des établissements préscolaires.