Faire revivre les pistes de la Grande Route de la Soie au travers d’une compétition automobile, telle a été l’origine du rallye international Amoul-Khazar-2018 qui vient de se terminer. Sur plus de 1 500 km en 5 étapes, les participants ont affronté les terrains désertiques du Karakoum entre l’ancienne ville d’Amoul, sur les berges de l’Amou-Daria, jusqu’à l’actuel Türkmenbaşy sur les rives de cette mer Caspienne qui portait jadis le nom de Khazar.

La compétition, la plus importante course hors route d’Asie, a réuni quatre-vingt équipages professionnels et amateurs en provenance de France, d’Espagne, de Russie, de Biélorussie, d’Arabie Saoudite, de la République tchèque, du Royaume-Uni et d’autres pays. Le Turkménistan a présenté 15 équipes dans différentes catégories.


Le 5 septembre, Gilles Rémy, président de la CCFT, est intervenu en séance plénière au nom des milieux d'affaires français actifs au Turkménistan. Il a souligné l'expérience et les réalisations uniques des entreprises françaises notamment dans les secteurs de la construction et du secteur spatial.
Organisé par l'Union des Entrepreneurs du Turkménistan, ce forum a démontré la croissance du secteur privé dans ce pays et du soutien dont il bénéficie de la part de l'Etat. Il a permis de multiplier les contacts d'affaires entre des dizaines d'entreprises européennes et turkmènes avec la participation des instances européennes et de la BERD.

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Le Turkménistan, au cœur de la Grande Route de la Soie, un ouvrage original et richement illustré de Gourbangouly Berdymoukhamedov, publié avec le concours le Chambre de Commerce France-Turkménistan.

 

Les cités d’Amoul et de Merv, de Kounia-Ourguentch et de Nisa, le fleuve Jihoun et la mer Khazar, les savants et les sages anciens, les héros et les princesses, les califes et les vizirs, les marchands et les explorateurs, les cheikhs musulmans et les sages soufis, sans oublier les êtres légendaires : les magiciennes péris, les devs, ces géants anthropophages, ou encore les dragons ajdarkha

L’ouvrage du président Berdymoukhamedov, qui vient de paraître en français, nous invite à une plongée inédite au cœur de l’histoire méconnue du Turkménistan, mais aussi de ses contes et légendes, et des mythes fondateurs de la très riche culture turkmène qui plonge ses racines jusque dans l’Antiquité.

La Grande Route de la Soie n’était pas une voie unique mais un ensemble de pistes et de chemins que sillonnaient les caravanes marchandes. Elles allaient, du pas mesuré des chameaux, de la Chine jusqu’à la Méditerranée et, pour la plupart, traversaient le territoire de l’actuel Turkménistan. Des villes naissaient et se développaient à l’emplacement des gués des fleuves, des points de passage et des grands carrefours marchands, jusqu’à des tailles parfois considérables : au Moyen Âge, la cité de Merv a pu atteindre un million d’habitants.


Les chefs d’État des cinq pays fondateurs du Fonds de sauvetage de la mer d’Aral (IFAS) se sont réunis au centre des congrès la station touristique d’Avaza pour une rencontre destiné à faire le point sur les initiatives prises et envisager les moyens d’aller plus loin dans la résolution des problèmes socio-économiques et environnement du bassin de cette mer fermée.

Autour du président Gourbangouly Berdymoukhamedov, qui assure la présidence tournante de l’IFAS au nom du Turkménistan, étaient présents ses homologues Noursoultan Nazarbaïev (Kazakhstan), Sooronbay Jeenbekov (Kirghizistan), Chavkat Mirziïoïev (Ouzbékistan) et Emomali Rakhmon (Tadjikistan).


Dans le cadre de sa visite d’État, le président du Kirghizistan, Sooronbay Jeenbekov a eu des entretiens à Achgabat avec le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov.

Au cours de leur rencontre, en tête-à-tête puis dans le cadre élargi de leurs délégations, les deux hommes d’État ont évoqué les questions de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines de l’énergie et du transport qui connaissaient actuellement des transformations importantes en Asie centrale. Ils ont également évoqué le problème de l’eau dans la région, avant de participer, le lendemain, au Sommet des pays membres du Fonds de Sauvetage de la mer d’Aral (IFAS) dans la station touristique d’Avaza.