Selon les mots de Mme Halimah Yacob, présidente de la République de Singapour, cette première visite d’État d’un président du Turkménistan dans la cité-État a revêtu l’importance d’un « jalon historique ». En accueillant son homologue Gourbangouly Berdymoukhamedov, Mme Halimah a qualifié les relations entre les deux pays d’« amicales et sans problème » depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1996.

« Nos deux pays sont de jeunes nations confrontées à de nombreux défis communs. Ils se concentrent sur le développement économique et sur la constitution de leur capital humain », a-t-elle déclaré lors d’un banquet organisé en l’honneur du président Berdymoukhamedov.


Noursoultan, la capitale kazakhe (anciennement Astana), a accueilli une réunion des cinq pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan) et des États-Unis. Ce format « C5+1 » est un mécanisme multilatéral d'interaction mis en place en 2015. Il prévoit la tenue de rencontres de haut niveau sur une base annuelle.

Les cinq pays centre asiatiques étaient représentés par leurs ministres des Affaires étrangères, respectivement Beybout Atamkoulov pour le Kazakhstan, Tchinguiz Aïdarbekov pour le Kirghizistan, Abdoulaziz Kamilov pour l’Ouzbékistan, Sirodjidin Mukhriddin pour le Tadjikistan et Rachid Meredov pour le Turkménistan. Le sous-secrétaire d'État aux Affaires politiques, David Hale, représentait, quant à lui, les États-Unis.


Dans les régions arides et semi-arides d’Asie centrale et notamment au Turkménistan, l’eau constitue un élément essentiel du développement, principalement dans le domaine agricole mais aussi dans toutes les autres activités économiques. L’augmentation des besoins en eau courante pour la consommation, pour l’irrigation des cultures mais aussi pour l’industrie va de pair avec la croissance de chaque pays. Or, le secteur de l’eau est l’un des plus grands consommateurs d’énergie : au Turkménistan, plusieurs milliers d’unités de pompage sont nécessaires pour fournir le précieux liquide dans les champs et partout où l’on en a besoin.

L’optimisation énergétique du pompage et de la distribution de l’eau est l’objectif principal du programme « Efficacité énergétique et énergies renouvelables pour une gestion durable de l’eau au Turkménistan », élaboré conjointement par le Comité d’État pour les ressources en eau du Turkménistan et le Programme des Nations unies pour le Développement, et financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).


Il y a un an, le 11 août 2018, à Aktaou (Kazakhstan), les présidents des cinq pays riverains – l’Azerbaïdjan, l’Iran, le Kazakhstan, le Turkménistan et la Russie – signaient la Convention sur le statut juridique de la mer Caspienne, document refondateur des relations économiques et politiques dans la région.

Pour marquer l’anniversaire de l’événement, le gouvernement turkmène a organisé, les 11 et 12 août derniers dans la zone touristique nationale d’Avaza, le Premier Forum économique de la Caspienne (CEF-2019), une grande rencontre internationale destinée à promouvoir et faciliter les contacts économiques et commerciaux entre les cinq signataires de l’accord et leurs partenaires internationaux, étatiques et privés. Cet événement d’importance pour l’ensemble de la région a été marqué par la présence de délégations de haut niveau en provenance des pays concernés.


Le programme septennal de développement du Turkménistan pour la période 2019-2025 dont la réalisation a débuté cette année concerne tous les aspects économiques et sociaux de la vie du pays. Le document, publié en langue turkmène, comprend neuf tomes : un volume principal et huit autres par secteurs d’activité : l’industrie, les transports et les communications ; le complexe pétro-gazier ; l’énergie et la construction ; le commerce ; l’éducation, la science, la santé et les sports ; la culture ; l’agriculture ; et l’économie, la finance et le secteur bancaire.

Aujourd’hui, la traduction en anglais et en russe du volume consacré au secteur du pétrole et du gaz vient d’être publiée. Ce document est plus précisément destiné aux organismes, entreprises et personnes individuelles intéressés par les affaires avec le Turkménistan dans le domaine des hydrocarbures. Il donne une image claire des perspectives d'affaires pour les prochaines années ainsi que des partenariats possibles à différents niveaux.

En voici les parties principales :