L’Union des Industriels et Entrepreneurs du Turkménistan (UIET) a célébré ses onze ans d’existence par une exposition des réalisations des entreprises membres qui s’est ouverte dans le hall principal de la Chambre de commerce et d’industrie. L’union rassemble plus de 22 000 entreprises privées qui contribuent grandement aux changements sociaux et économiques dans le pays.

À la cérémonie d’ouverture, à laquelle assistaient des membres du gouvernement et du Mejlis, ainsi que des représentants des milieux d’affaires, du corps diplomatique et des médias, un message de bienvenue du président Berdymoukhamedov a été lu. Le chef de l’État y soulignait la création de conditions juridiques, économiques, financières et sociales optimales pour permettre le développement de petites et moyennes entreprises et favoriser les initiatives privées.


Une délégation turkmène, dirigée par le vice-président du Cabinet et ministre des Affaires étrangères Rachid Meredov, a effectué, les 12 et 13 mars, une visite de travail au Pakistan, notamment pour participer à la deuxième réunion des Consultations politiques bilatérales pakistano-turkmènes qui se tiennent annuellement successivement à Achgabat et à Islamabad.

Au cours de son séjour, la délégation turkmène a rencontré plusieurs hauts responsables du pays, dont le président Arif Alvi, le Premier ministre Imran Khan, le ministre des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, le ministère des Finances Asad Umar, celui du Pétrole et du Gaz Ghulam Sarwar Khan, ainsi que celui de l’Électricité et de l’Eau Omar Ayub.


Belgorkhimprom est accusée d’avoir bâclé les travaux du complexe minier de Garlyk

Les autorités turkmènes ont adressé à la société biélorusse Belgorkhimprom une note de protestation énumérant différentes plaintes sur la mauvaise exécution du contrat de construction du complexe minier d’extraction et traitement de la potasse de Garlyk.

À l’origine, ce grand centre de production d’engrais chimiques, considéré par le gouvernement turkmène comme une pièce essentielle de sa politique de développement industriel, devait être livré par le constructeur biélorusse en janvier 2015. En raison de retards accumulés, l’entreprise biélorusse obtint du maître d’ouvrage turkmène, le consortium d’État Turkmenkhimiïa, un délai de deux ans et deux mois et s’engagea à finir l’usine pour le 31 mars 2017.


Réunis à Bucarest (Roumanie) le 4 mars 2019, pour une Première réunion spéciale, les ministres des Affaires étrangères d’Azerbaïdjan, de Géorgie, de Roumanie et du Turkménistan ont signé une déclaration quadripartite commune pour lancer le projet de création d’un couloir international de transport reliant le territoire des pays impliqués au travers de la mer Caspienne et de la mer Noire.

Ce nouveau corridor de transport et de transit est destiné à devenir une composante essentielle de la voie de coopération économique « Est-Ouest », dans un premier temps entre l’Europe et l’Asie centrale et, par la suite, jusqu’à la Chine et l’Inde. C’est en ayant en vue ce cadre général que les quatre ministres réunis à Bucarest ont discuté des nouvelles possibilités de coopération entre leurs pays respectifs, mais aussi avec l’Union européenne dans son ensemble.


Au cours de la cinquième session parlementaire de la sixième législature, le Mejlis du Turkménistan présidé par Mme Goulchat Mamedova a adopté un certain nombre de lois et règlements proposés dans le but de moderniser le cadre juridique du pays.

Les députés ont examiné et approuvé la nouvelle Loi sur l’audit écologique qui définit les bases juridiques pour l’organisation d’études environnementales et prévoit l’amélioration de l’efficacité écologique des entités économiques. L’audit écologique est une évaluation indépendante, complète et documentée de la conformité des entreprises, organisations et institutions aux exigences de la législation du Turkménistan en matière de protection de l’environnement et aux exigences des normes écologiques internationales. Compte tenu de la construction de nombreuses installations en cours dans le pays, la discussion du projet de loi a mis en évidence l’importance d’évaluations indépendantes des impacts environnementaux des projets lors de leur préparation.