À l’issue d’une réunion du conseil des ministres des Affaires étrangères des cinq pays riverains de la mer Caspienne, l’Azerbaïdjan, l’Iran, le Kazakhstan, la Russie et le Turkménistan sont parvenus à s’accorder sur la version finale du projet de Convention sur le statut légal de cette mer fermée.

« Je peux annoncer avec une grande satisfaction que nous avons trouvé des solutions à tous les problèmes qui restaient à traiter sur la préparation du document », a annoncé le ministre russe Sergueï Lavrov à la conférence de presse finale. « En fait, le texte de la Convention est prêt », a-t-il ajouté.


La politique menée par le Turkménistan qui consiste à substituer des biens importés par des produits fabriqués à l’intérieur du pays a été mise à l’honneur par une exposition qui s’est tenue à Achgabat du 2 au 4 décembre, dans le grand hall de Chambre de Commerce et d’Industrie.

Officiellement intitulée « Exposition internationale des technologies de production des produits de substitution aux importations », elle a permis de présenter les réalisations déjà effectives dans le domaine et d’ouvrir une perspective sur le futur en montrant également les technologies et les équipements présents, réalisés par des partenaires étrangers, qui permettront d’aller plus loin dans cette politique par la mise en place de capacités de substitution encore plus importantes.


L’hôtel Oguzkent d’Achgabat a servi de cadre à la 28e session de la Charte internationale de l’Énergie dont le Turkménistan assure actuellement la présidence tournante. Des dirigeants et responsables des 49 États membres et observateurs ont participé aux travaux, ainsi que 12 organisations internationales et régionales, et les représentants de 14 des plus importantes sociétés travaillant dans le domaine de l’énergie.

Les participants ont travaillé autour du thème retenu pour les débats, « La mobilisation des investissements pour l’énergie durable du futur et la diversification de ses routes de transport ». Il a servi de plateforme aux responsables des différents pays et aux dirigeants des entreprises énergétiques pour engager un débat constructif sur les politiques à adopter dans le domaine de la sécurisation des approvisionnements énergétiques.


Au cours de la 25e session parlementaire de la législature, le Mejlis du Turkménistan a adopté la nouvelle loi budgétaire pour l’année 2018 et approuvé son décret d’application. Les deux votes ont été unanimes. Le budget de l’État, à l’équilibre, prévoit des recettes de 95,585 milliards de manats (quelque 47,5 milliards EUR) et des dépenses pour un montant équivalent.

Les secteurs de la production, notamment dans les domaines du pétrole et du gaz, de la chimie, de l’électricité, de la construction et d’autres, seront les principaux contributeurs de recettes fiscales. En retour, une partie importante des dépenses sera consacrée à la sphère sociale, à commencer par l’éducation, mais aussi la santé, la culture, les avantages sociaux, le logement et les services publics.


Une délégation du ministère des Affaires étrangères du Turkménistan conduite par le premier vice-ministre Vepa Hajiyev a effectué une visite de travail en France pour participer aux deuxièmes consultations politiques entre les diplomaties française et turkmène, plateforme de dialogue politique et économique.

La réunion, coprésidée par M. Hajiyev et Mme Florence Mangin, directrice de l’Europe continentale, a permis de dresser, secteur par secteur, un bilan des activités de coopération, d’échanger des vues sur les grands sujets d’actualité internationale et de définir les orientations de la relation bilatérale. M. Hajiyev a remercié la France de son soutien au concept de « neutralité permanente », qui définit depuis 1995 la politique étrangère du Turkménistan.